
Personne n’a envie d’y penser.
Pourtant, c’est une question que de nombreux indépendants se posent… souvent trop tard :
Que se passe-t-il si je tombe malade pendant deux mois et que je ne peux plus travailler ?
Quand on est salarié, la réponse est relativement simple.
Quand on est indépendant, elle est beaucoup plus brutale.
Tomber malade quand on est indépendant : une réalité mal anticipée
Grippe sévère, opération imprévue, accident domestique, burn-out, maladie longue…
Un arrêt de travail de quelques semaines peut arriver à n’importe quel moment.
Le problème n’est pas médical. Il est financier. Quand l’activité s’arrête, la facturation s’arrête aussi. Mais les charges, elles, continuent.
Beaucoup d’indépendants découvrent alors une réalité peu connue : la protection de base est très limitée.
Que prévoit réellement le régime obligatoire en cas d’arrêt maladie ?
En tant qu’indépendant, vous pouvez percevoir des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale.
Mais dans la pratique, ces indemnités :
- sont plafonnées,
- dépendent de vos revenus passés,
- sont versées après un délai de carence,
- restent souvent très inférieures à vos revenus habituels.
Résultat : même en étant indemnisé, vous pouvez perdre une grande partie de votre niveau de vie pendant votre arrêt.
Pour beaucoup, ces sommes couvrent à peine les dépenses courantes, sans parler des imprévus.
Deux mois sans revenus : un scénario plus fréquent qu’on ne le pense
Un arrêt de deux mois peut sembler “gérable”.
En réalité, c’est souvent un point de bascule.
Pendant cette période :
- aucune facture n’est émise,
- la trésorerie diminue rapidement,
- le stress financier s’ajoute au problème de santé,
- la reprise est parfois plus lente que prévu.
Et contrairement aux salariés, il n’y a aucun maintien automatique de salaire.
C’est précisément dans ce type de situation que la prévoyance prend tout son sens.
La prévoyance : à quoi sert-elle vraiment pour un indépendant ?
La prévoyance est une assurance destinée à compenser la perte de revenus en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou d’accident.
Son objectif est simple : vous permettre de continuer à vivre normalement, même si vous ne pouvez plus travailler temporairement.
Elle intervient lorsque le régime obligatoire ne suffit pas à couvrir vos besoins réels.
Ce que la prévoyance permet concrètement
Avec une prévoyance adaptée, vous pouvez :
- percevoir des indemnités complémentaires,
- maintenir un revenu régulier pendant votre arrêt,
- éviter de puiser dans votre épargne,
- vous concentrer sur votre rétablissement, pas sur vos factures.
Autrement dit, la prévoyance agit comme un filet de sécurité personnel, indispensable quand on dépend uniquement de son activité pour vivre.
Pourquoi beaucoup d’indépendants s’en passent (à tort)
La prévoyance est souvent repoussée pour de mauvaises raisons :
- “Je suis en bonne santé”
- “Je verrai plus tard”
- “Ça n’arrive qu’aux autres”
- “Je n’ai pas le temps de m’en occuper”
- “C’est trop cher / je préfère prioriser d’autres dépenses”
Pourtant, les arrêts de travail ne sont pas toujours liés à des maladies graves.
Un accident banal, une blessure du quotidien ou un épuisement professionnel peuvent suffire à interrompre brutalement l’activité.
Et quand cela arrive, il est trop tard pour s’assurer.
Pourquoi anticiper change tout
Souscrire une prévoyance, ce n’est pas céder à la peur.
C’est faire un choix rationnel.
Anticiper, c’est :
- sécuriser son avenir financier,
- protéger sa famille,
- préserver sa stabilité,
- continuer à avancer même en cas d’imprévu.
Les indépendants les plus sereins ne sont pas ceux à qui il n’arrive jamais rien, mais ceux qui ont prévu ce qui se passerait si.
Pourquoi choisir Stello pour votre prévoyance ?
Chez Stello, nous accompagnons les indépendants avec une approche simple et pragmatique : proposer des solutions de prévoyance claires, lisibles et adaptées à la réalité du terrain.
Notre objectif n’est pas de complexifier, mais de vous aider à :
- comprendre vos droits,
- mesurer vos risques réels,
- choisir un niveau de protection cohérent.
Parce que quand l’activité s’arrête, la priorité doit être votre santé — pas votre trésorerie.
Conclusion
Tomber malade pendant deux mois quand on est indépendant, ce n’est ni rare ni extrême. C’est une situation réaliste, souvent mal anticipée, et financièrement risquée.
La prévoyance n’empêche pas les imprévus. Mais elle empêche qu’un arrêt de travail devienne une épreuve économique durable.
Anticiper aujourd’hui, c’est se protéger demain.



