Développer son activité grace au personal branding

Date : 
17
January
2023
Durée : 
12
 min
Écrit le 
17
January
2023
 -  
Mis à jour le 
23
January
2022
Temps de lecture : 
12
 minute
 minutes
En Bref

Quel que soit le stade de développement de votre activité, la question du renouvellement de vos clients, leur fidélisation, et la crédibilité que vous développez auprès de vos prospects fait certainement partie de votre réflexion.

Le personal branding fait beaucoup parler de lui depuis quelques années, et tout particulièrement sur Linkedin où quelques personnalités se démarquent particulièrement. Elles se sont exprimées lors de l’événement La Cordée organisée par Stello, et nous vous en retranscrivons ici les principaux arguments.

Participants : Maud Alavès, Victor Lora et Nina Ramen

Animation : Caroline Mignaux

Vous avez très certainement entendu parler du personal branding comme stratégie d’acquisition - voire comme stratégie inévitable pour votre activité d’indépendant. Ce sujet déclenche généralement des réactions très marquées, entre les personnes qui voient dans cette approche une manière de parler de soi, et celles qui prônent les bénéfices importants qu’elles en tirent pour leur activité.

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas un sujet réservé uniquement aux rockstars de leurs secteurs respectifs, et vous avez la possibilité de mettre en place une stratégie de personal branding efficace grâce à de la formation et de la persévérance.

Mais si vous êtes d’accord que soigner votre image est clef pour attirer du monde et développer votre business, savez-vous par quel bout prendre ce sujet ?

Afin de vous accompagner dans cette réflexion, nous avons rassemblé les meilleurs conseils de 4 personnalités reconnues sur LinkedIn pour la qualité de leur personal branding :

  • Maud Alavès, coach en personal branding
  • Victor Lora, CEO de Fire
  • Nina Ramen, CEO
  • Caroline Mignaux, Entrepreneure et hôtesse du podcast “Marketing Square”

Elles nous donnent leurs meilleurs conseils pour mettre en place une stratégie de personal branding gagnante, la manière dont vous pouvez vous lancer, mais aussi les écueils liés au développement d’une personnalité publique.

Vous allez notamment découvrir :

  • Comment vous pouvez démarrer votre propre marque personnelle
  • Les bénéfices que cela peut apporter à votre business
  • Les difficultés auxquelles vous allez être confrontés
  • Quelques techniques pour faire face à ces problématiques

Comment démarrer votre marque personnelle ?

Evidemment, chaque activité est différente, et ce que vous avez à dire est unique. Les exemples ci-dessous présentent des success stories qui sont pas réplicables telles quelles. Mais elles vous permettront peut-être d’avoir le déclic, et surtout d’imaginer ce qu’il est possible de faire !

Technique numéro 1 : Saisir une opportunité

Parfois, on crée une marque personnelle sans s’en rendre compte. C’est ce qui est arrivé à Maud Alavès, qui s’est rendue compte qu’elle pouvait capitaliser sur sa marque personnelle… une fois qu’elle était lancée.

Prendre la parole en public n’est pas toujours facile, d’autant plus lorsqu’on se considère comme introverti. Et pourtant, il faut bien, à un moment ou un autre, communiquer autour de votre produit pour le vendre. Et ce faisant, vous allez laisser transparaître une certaine manière de vous exprimer, vous allez traiter de sujets qui vous tiennent à coeur, bref, vous allez laisser voir une partie de votre personnalité. Et de fait, sans le faire consciemment, attirer votre audience non pas pour le produit que vous vendez mais pour ce que vous à en dire.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>Confrontée à cette situation, Maud Alavès a réalisé qu’elle était potentiellement assise sur “quelque chose de gros”. Puisque les signaux positifs étaient présents, et bien présents, cela valait peut-être le coup de se pencher dessus plus en détails et de voir comment capitaliser dessus.</p></div>

Technique numéro 2 : Construire sa marque dans le temps

Nina Ramen a pris le sujet dans l’autre sens : elle a pris le temps de construire sa marque personnelle bien avant d’en faire un outil pour son activité d’indépendante.

Développer une stratégie de personal branding prend en effet du temps (sauf cas exceptionnels) et il y a fort à parier que vous vous lancez dans un projet qui ne portera ses fruits que dans quelques mois.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>Nina, par exemple, nous explique qu’elle s’est rendue compte qu’il y avait un manque de contenu attirant sur LinkedIn quand elle a démarré sa carrière en tant que recruteuse. Et c’est en passant commerciale qu’elle a fait le lien entre le contenu sur LinkedIn et la stratégie d’acquisition : à chaque fois que le CEO de son entreprise (l’Ecole du recrutement) faisait un post, il y avait un pic de leads.</p></div>

Elle a donc décidé de faire de sa personnalité un asset commercial et a travaillé sa notoriété sur les réseaux sociaux au fur et à mesure.

Ce n’est que 4 ans plus tard qu’elle a passé le pas de l’entrepreneuriat, avec un succès financier immédiat, puisque son audience existait déjà et lui était fidèle sur le long terme.

Gardez donc à l’esprit que développer votre marque et votre expertise ne vont pas se faire du jour au lendemain et qu**’il s’agit d’un marathon plus que d’un sprint**. Avant que le personal branding ne devienne votre canal d’acquisition principal, il convient d’en avoir conscience pour ne pas vous essouffler trop rapidement.

Bonus : Faites le buzz !

On ne peut pas ici parler de stratégie puisqu’il s’agit de l’exception qui confirme la règle, et pourtant certaines marques personnelles semblent se créer d’elles-mêmes à la suite d’un buzz. Victor Lora nous raconte ainsi que son premier post sur Linkedin, alors qu’il était encore employé de Bankin, a fait plus d’1 million de vues.

Il traitait d’un sujet large (les finances personnelles) sur lequel il prenait la parole en tant qu’expert, et après avoir observé qu’il s’agissait d’un sujet qui intéressait beaucoup les personnes de son entourage. Cependant, rien de le préparait à un tel succès, et d’autant plus dès le premier essai !

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>Mais on ne va pas vous mentir : il s’agit là d’une histoire qui sort complètement de l’ordinaire, et vous ne pouvez pas baser votre stratégie de marque personnelle sur ce principe.</p></div>

Quels sont les bénéfices pour votre business ?

Les adepts du personal branding sont tous d’accord pour affirmer qu’il s’agit d’une stratégie payante pour votre business sur de nombreux points. Petit tour d’horizon ici.

Un développement important du chiffre d’affaires

C’est le premier argument qui vient à l’esprit, bien sûr, puisqu’on parle de stratégie d’acquisition. Le but est donc de se faire connaître, d’attirer plus de clients et, in fine, d’améliorer son chiffre d’affaires.

Pour nos trois experts de la marque personnelle, le constat est sans appel : le personal branding leur a permis de faire des gains financiers substantiels.

Maud Alavès, par exemple, a constaté que son chiffre d’affaires a triplé en 1 an grâce à ses posts sur ses diverses plateformes de communication. Elle bénéficiait notamment du fait qu’elle était la seule identifiée sur un marché encore anonyme.

Nina fait la même constatation : grâce à la communauté qu’elle s’était créée au cours des 4 années précédentes, elle a pu démarrer une activité rentable immédiatement. Mais cela ne signifie pas qu’elle s’est jetée dans la vente bille en tête ! Avant de vendre son produit, elle a pris le temps de déterminer quel était le produit qu’elle devait effectivement vendre.

Afin d’améliorer ses ventes, elle a souhaité comprendre pourquoi les gens de sa communauté la lisaient effectivement. Qu’est-ce qu’elle leur apportait ? Seraient-ils prêts à payer pour cela, et si oui, combien ?

C’est donc en écoutant les personnes qui la suivaient, qui savaient ce pourquoi elle était douée, qu’elle a pu développer un produit qui répondait à leurs besoins.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>L’augmentation de son chiffre d’affaires et dû à deux facteurs : non seulement elle a pu augmenter le nombre de personnes qui assistent à une session de formation, mais elle a aussi augmenté au fur et à mesure le prix de ses produits, qu’elle a amélioré avec le temps.</p></div>

Un gain de temps conséquent dans la prospection

Le chiffre d’affaires et l’efficacité de la prospection sont intimement liés au sujet du personal branding. En effet, une marque personnelle reconnue vous amènera de nombreux clients en inbound, sans que vous ayez à déclencher de leviers d’acquisition spécifiques. Pour parler plus directement, les clients vont tomber directement dans votre boîte de messagerie LinkedIn !

Cela permet de gagner beaucoup de temps en prospection, voire de retourner la dynamique de l’offre et de la demande, si vous avez trop de demandes entrantes.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>Il s’agit ici d’une situation idéale pour beaucoup d’indépendants : ne plus avoir besoin d’envoyer de mails pour être identifié par d’éventuels prospects ressemble à un rêve !</p></div>

Attention, comme pour toute stratégie d’acquisition, ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier en partant du principe que votre marque personnelle vous amènera en un temps record la totalité de vos clients. Mais cela peut vous soulager d’un poids certain dans la recherche de clients qualifiés.

La diversification des canaux d’acquisition

La marque personnelle n’empêche pas la diversification des canaux d’acquisition. Vous pouvez en effet prendre la parole sur de nombreuses plateformes différentes, voire sur des medias différents.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>Maud Alavès est ainsi présente sur LinkedIn, sur Youtube, ainsi que sur Instagram.Elle a également développé sa newsletter, tout comme Nina Ramen.Victor Lora s’est exprimé sur les réseaux sociaux, mais également dans des médias nationaux et par écrit dans un livre.Caroline Mignaux, de son côté, a lancé son podcast.</p></div>

A vous de déterminer le canal qui vous inspire pour démarrer, la manière dont vous voulez mener votre stratégie de développement, les canaux qui correspondent le mieux à ce que vous souhaitez transmettre, la prise de parole avec laquelle vous vous sentez le plus à l’aise…

Et rien ne vous empêche non plus de créer votre propre format ! Nina Ramen, par exemple, propose de marcher une heure avec des personnes qui prennent rendez-vous dans son agenda, pour discuter avec eux des problèmes auxquels ils sont confrontés.

La transférabilité de la marque personnelle

Un autre avantage du développement de la marque personnelle est le fait que vous créer un produit qui est facilement transférable d’un sujet à l’autre. C’est à dire que, si vous disposez d’une audience qui vous connaît et qui vous est fidèle sur un sujet, il y a de fortes chances qu’elle soit réceptive à votre discours sur d’autres questions.

Nina Ramen nous explique ainsi qu’elle est présente sur les différentes plateformes pour parler de deux sujets principaux : le copywriting, et le féminisme. Sa marque personnelle est autant associée à l’un qu’à l’autre des sujets.

Il s’agit donc d’un investissement de départ : vous pouvez en faire ce que vous en avez envie par la suite.

Quels sont les écueils auxquels vous pouvez être confrontés ?

Cependant, tout n’est pas rose non plus dans le développement de votre marque personnelle.

Comme on l’a déjà assez répété, il s’agit d’un travail de longue haleine et il ne sert à rien de vous dire qu’il faut absolument vous y mettre si vous n’avez pas la fibre pour cela. Il ne sert à rien de vous forcer.

D’autant plus que les difficultés liées à cette stratégie sont à la hauteur des gains que vous pouvez en tirer.

La violence des réseaux sociaux

La première difficulté à laquelle vous allez certainement vous retrouver confrontés, et que vous connaissez certainement pour en avoir été témoin ou victime, est le fait que les réseaux sociaux peuvent s’avérer assez violents.

En prenant la parole en public, vous vous confrontez de facto aux jugement des autres, et vous n’échapperez pas à une partie de “haters”. D’autant plus si vous vous attaquez à un sujet large, sur lequel tout le monde à un avis. C’est ce que nous ont confirmé Victor Lora et Nina Ramen, qui traitent tous deux de sujets très larges et controversés - les finances personnelles pour l’un, et le féminisme pour l’autre.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>Il faut en avoir conscience et être capable de vous “blinder” face à cette situation. Victor Lora décrit cela comme un choix : face à cette situation, il s’est demandé si c’était un go ou un no go. Soit il poursuivait et restait confronté à ce sujet, soit c’était trop difficile et il arrêtait de prendre la parole en public.</p></div>

Nina Ramen fait le même constat, et conseille de son côté d’apprendre à faire la différence entre la personne que vous présentez sur les réseaux sociaux, et celle que vous êtes dans la vie réelle. Il est également important de vous entourer de personnes qui vivent la même chose et qui peuvent donc vous soutenir au quotidien.

La charge mentale de la création continue

Une autre difficulté de cette stratégie concerne la charge mentale liée au fait qu’il faut créer de manière régulière et continue. Trouver des bonnes idées est un travail en soi, et celles-ci risquent de s’épuiser plus vite que vous ne le pensez.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>Les créateurs de contenu sont unanimes sur ce sujet : afin de pouvoir produire beaucoup, de manière qualitative et dans la durée, il faut mettre en place des process.</p></div>

Maud Alavès, par exemple, se tourne beaucoup vers son audience pour trouver des sujets qui vont l’intéresser. Du fait de ses formations, elle est en contact direct avec son audience et peut donc voir ce qui fonctionne, ce qui a de l’impact, et qu’elle pourrait utiliser sur ses plateformes à plus grande échelle. C’est également, l’approche de Nina Ramen, très proche de sa communauté.

Mais vous pouvez aussi mettre en place d’autres systèmes d’itération d’idées. Par exemple, n’hésitez pas à créer un système de notes centralisé, dans lequel vous allez pouvoir mettre tout ce qui vous passe par la tête. Évidemment, la grande majorité de ces idées ne seront pas retenues, mais elles vont souvent vous servir de base pour une réflexion plus grande ou, associées à d’autres micro-idées, vous permettre de débroussailler un nouveau sujet. Grâce à ce type d’organisation, vous êtes certain de ne jamais partir de 0 quand vous êtes à la recherche d’une idée.

De la difficulté de dire “non”

Une autre difficulté à laquelle vous pouvez être confronté est le fait que vous allez être beaucoup sollicité, pour des demandes variées. Premièrement, vous allez peut-être avoir du mal à répondre à tout le monde. Mais vous allez aussi peut-être devoir dire non plus souvent que vous ne le souhaiteriez.

Il n’existe pas de solution parfaite pour répondre à cette problématique. Vous avez la possibilité de déléguer la responsabilité de répondre à vos messages, afin de vous préserver et de ne répondre qu’à ceux qui concernent directement votre activité -ou les personnes que vous connaissez.

Vous pouvez aussi rationaliser vos réponses en créant des templates pour chacun des types de réponses que vous pouvez apporter.

<div class="article-highlight_component"><div class="article-highlight_emoji"></div><p>L’important est de maintenir votre capacité de réponse dans le temps, même si vous devez décliner la majorité des demandes qui vous sont adressées.</p></div>

Si vous avez du mal à dire non, il existe là aussi des manières de faciliter les choses. Nina Ramen, par exemple, renvoie beaucoup vers son contenu gratuit, qu’elle sait de qualité et présent en quantité.

Même si vous ne pouvez pas botter en touche de cette manière, il est important de vous préserver. Vous ne pourrez pas répondre à toutes les demandes, résoudre tous les problèmes, mettre tout le monde en relation.

Conclusion : est-il encore temps de se lancer dans le personal branding ?

Vous vous dites peut-être que nous vous donnons des conseils pour démarrer dans un marché déjà saturé.

Heureusement, ce n’est pas le cas et il est toujours temps de créer votre marque personnelle si vous en ressentez l’envie et le besoin.

Premièrement, LinkedIn est encore loin d’être saturé et vous avez la possibilité d’y amener votre patte. Vous êtes le seul à disposer de votre expérience dans vos différents domaines de compétence, et vous avez forcément quelque chose de neuf à ajouter à l’édifice de contenus déjà existants. Vous disposez forcément de ce que Nina Ramen appelle un “monopole personnel”.

Deuxièmement, il existe de nombreuses plateformes, et d’autres arriveront, donc vous aurez la possibilité d’explorer votre voix à de nombreux endroits.

Enfin, vous avez face à vous de très bons exemples d’évangélisation du sujet. Ces personnes les plus visibles présentent les stratégies qui fonctionnent, et surtout partagent ce qui fait leur réussite. Même si vous n’avez pas l’intention de devenir un créateur aux millions de lecteurs, vous avez probablement de la place à prendre en répétant une recette qui fonctionne.

Alors, si cet article vous a motivé, vous savez ce qu’il vous reste à faire : sauter le pas !

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